Des petites News de l'Auteuse :p !

Bonjour chers lecteurs !

Tout d'abord je voudrais vous dire Merci. Merci pour vos commentaires encourageants. Merci de m'être toujours fidèle malgré l'endormissement de ma fiction. Merci encore et encore.

Je dois vous dire que c'est pas reposant du tout chez moi. J'ai passé mon permis (que j'ai d'ailleurs eu ^^), j'essaye de réviser mon Bac (Bac Scientifique ... youpi, vives les maths -_-"), je poste des CV un peu partout pour cet été car j'ai besoin de travailler (d'ailleurs, je suis dans l'attente d'une réponse positive pour Disneyland Paris ...) et j'ai déménagé début mai (avec bien entendu des travaux en tout genres et la suppression d'internet, joie bonheur ...).

Je pense à vous, je pense à ma pauvre Elena qui est encore et toujours sous l'emprise d'Ivan (hey, Drago, viens la sauver ta chérie !) ... et Voldemort, huhu, celui là il manigance des trucs pas nets :p !

Tout ça pour dire que j'ai hate de me remettre à écrire (si possible pendant les vacances d'été), que vous me manquez tous ... et que je n'arrêterai pas ma fic de si tôt =) !

BisouxXx à mes lecteurs.

Miss Alexandra Malfoy.
# Posté le dimanche 25 mai 2008 12:23

Sans toi je ne suis pas moi, sans toi je n'existe pas II (chapitre 6)

Chapitre 6 : Arrête de t'inquiéter pour moi, je vais bien.

On les voyait tout le temps ensemble. Tous les jours, à tout moment de la journée. Elena et Ivan, jamais l'un sans l'autre, au grand damne de Harry, Ron, Hermione et Drago. Les trois premiers regrettant de ne pouvoir passer du temps avec leur ami, le dernier par jalousie. Hermione était sans doute des trois la plus affectée : elle avait besoin de son amie féminine, parce qu'il était évident que les garçons ne pouvait pas tout faire, ni écouter. A chaque sortie de cours, la Gryffondore tentait et retentait mais rien à faire ... Il était toujours le premier, ce Serpentard ... ce Serpentard qui lui fichait d'ailleurs la trouille. Son regard ? Son imposante personne ? Elle ne savait ... mais ce garçon avait quelque chose en lui d'effrayant. Et, malgré la joie de son amie, Hermione n'avait pas confiance en ce jeune homme ... une intuition indéterminée la mettait en garde.

A la sortie d'un cours, alors que Hermione ratait une nouvelle fois de pouvoir coincer Elena afin de profiter un peu de la présence rare de son amie, son regard s'attarda par hasard sur Drago Malefoy. Il faisait peur à voir : de grosses cernes sous ses yeux, un teint plus pale que jamais, des cheveux plus ou moins coiffés mais sans plus, un bout de chemise sortant de son pantalon ... ce n'était vraiment pas le Drago qu'elle avait toujours connu, arrogant, hautain, et affichant une apparence parfaite. Et son regard ... un regard qui inspirait la pitié et la compassion à la fois. Mais pourquoi était-il ainsi ? Elena et Ivan seraient-ils la cause de son état pitoyable ? Elle dit à Ron et Harry qu'elle les rejoindrait plus tard et s'approcha doucement de son ennemi d'enfance.

« Mal ... Drago ? »

Il leva la tête avec lenteur, comme si c'était un supplice de faire le moindre mouvement. Son regard exprimait une certaine tristesse qui toucha quelque peu Hermione.

« Est-ce que tout va bien ?

- Oui ... oui, bien sûr, pourquoi ça irait pas ? »

Hermione fut étonnée par cette réponse ... s'il avait été dans son état normal il l'aurait sans doute envoyé balader avec un « Sang-de-Bourbe » en prime !

« Pourquoi ? Tu t'es regardé dans un miroir ce matin ? Je ne t'ai jamais vu comme ça auparavant.

- Il y a un début à tout sans doute ... »

Hermione fronça les sourcils à sa réponse et, par un élan de fureur, elle leva sa main et l'abattit sur la joue pale du blond. Lui, reçu la claque et fit comme si de rien était.

« Merlin, Drago ! Il y a longtemps que tu aurais essayé de me tuer !

- Peut être ... ou pas ...
- Oh, tais-toi et viens avec moi ! »

Jugeant que le lieu n'étais pas adapté à une discussion sérieuse entre elle et lui, elle lui prit violement le bras et l'entraina jusque dans leur salle commune. Hermione ne lâcha Drago que lorsqu'elle fut certaine qu'il soit assit dans un fauteuil. Elle s'assit en face de lui et le fixa droit dans les yeux.

« Alors ? Explique-toi !

- Que veux-tu que je te dise, Hermione ? répondit-il toujours sur ce même ton las.

- Je veux savoir le pourquoi du comment de ton état actuel ... c'est trop demandé ?

- Et pourquoi tu t'intéresses à moi soudainement ? Après tout ce que je t'ai fais subir pendant des années, qu'est-ce que ça peut te foutre que je crève à moitié devant tes yeux ? »

Hermione ferma les yeux en soupirant : ce qu'il pouvait être exaspérant celui-là ! Elle réouvrit ses yeux et recommença à le fixer.

« Je ne suis pas à Gryffondor pour rien. Si j'étais une sans-c½ur, on serait de la même maison. Je te redemande donc une dernière fois : pourquoi ?

- Pourquoi ? Pourquoi ?? Mais parce que Elena, parce que Ivan ... parce que eux deux, parce que je suis fou de cette fille et qu'elle me traite comme de la merde.

- En même temps ... tu l'as mérité je crois, non ?

- Oui d'accord, admis-t-il, je l'ai mérité en partie ... mais je suis plus que sincère à présent et elle ne veut pas m'écouter. Elle préfère ce slave hypocrite à deux noises.

- Je dois t'avouer que tu n'es pas le seul à penser ça. Cet Ivan ne m'inspire pas vraiment confiance. Je ne sais pas ce qu'il manigance, mais Elena n'y voit que du feu. Et bien entendu, elle est tellement têtue qu'elle ne croira personne ... encore faudrait-il pouvoir l'approcher d'ailleurs.

- Il n'y a rien donc à faire.

- Pas tant qu'on n'aura pas de preuves concrètes, en effet. Drago, il va falloir s'armer de patience. Essaye si tu peux de rentrer dans sa chambre : s'il y a des preuves c'est surement là-bas. Oh et, tu peux peut être te renseigner sur lui auprès d'autres Serpentards ... peut-être a-t-il parlé avec certains d'entre eux et laissé échapper quelques détails compromettants. »

Drago esquissa un sourire malgré sa mauvaise mine.

« Si tu avais été à Serpentard, Tu-Sais-Qui t'aurai déjà engagé comme espionne !

- Je ne sais pas comment je dois le prendre, grimaça la Gryffondore.

- C'est un compliment. Merci pour ton aide, Hermione. »

La jeune fille en question lui sourit. C'était si rare une once de gentillesse venant de Drago Malefoy.

« De rien. Et va te passer de l'eau sur la figure, tu feras moins peur à voir. »


Elena de son côté, alors qu'elle flânait dans le parc avec Ivan, vu un hibou s'approcher d'elle. Il tenait entre ses pattes une lettre, elle s'en saisit lorsque l'oiseau fût assez près.

« Miss Kalèchkovna,

Je vous attends ce soir à 21h dans mon bureau pour effectuer un bilan scolaire.

Ne soyez pas en retard sous peine d'heures de retenue.

Professeur S.Rogue. »

« Un bilan scolaire ? demanda Ivan. A 21h ? Il est encore plus fou que je ne le croyais.

- Ne sois pas si dur, il n'est pas ce qu'il paraît. Ne m'attend pas ce soir, sans doute cela durera longtemps. »


Le soir venu, la jeune fille se rendit seule au bureau de son professeur de potion. Arrivée devant sa porte, elle toqua.

« Entrez. »

Elena ouvrit la porte devant elle et entra dans le bureau de Severus.

« Vous m'avez demandé, Severus ?

- Elena, assied-toi je t'en pris. »

Elle s'exécuta tout en lançant à son professeur un regard interrogateur.

« Je sais ce que tu te demandes, et non tes notes vont bien en ce qui concerne ma matière. Si je t'ai fait venir ici c'est pour tout autre chose.

- De quoi s'agit-il ?

- Ivan Lenikov.

- Oui, et ?

- Et ... comment dire ... pourquoi ?

- Pourquoi quoi ?

- Pourquoi tu restes avec ce minable ? »
Elena sentit une petite colère naitre en son sein. Pourquoi ? Mais ça ne le regardait absolument pas ! Et ce n'étais pas un minable, c'était Son Ivan !

« D'abord ce n'est pas un minable, c'est un garçon formidable ...

- Que tu crois ! »

Elle essayait de se maitriser : un peu plus et elle allait exploser.

« ... et tu n'es pas là pour décider de qui je dois fréquenter.

- Et c'est là que tu te trompes jeune fille. Je te signal que tu es plus ou moins sous ma tutelle. Et quitte à fréquenter des idiots, je préfèrerai que ce soit des Gryffondors comme l'an dernier.

- Et sur quoi tu te bases pour tenir de tels propos ?

- Si tu descendais de ton nuage rose sur lequel ce collectionneur de filles t'as perché tu saurais pourquoi je te dis ça.

- Oui je suis amoureuse de lui et alors ? Je suis toujours aussi lucide !

- Ca c'est toi qui le dis. Pourquoi tu ne parles plus à Granger, Potter et Weasley ?

- Je les vois dès que je peux ... et puis je ne peux pas travailler et trainer avec les autres !

- Mais par contre tu as tout le temps de flirter avec Lui. »

Elena était à cours d'arguments. Il y avait une part de vrai dans ce que son professeur lui disait ... mais elle était libre et non soumise, enfin c'est ce qu'elle croyait.

« Je pense que c'est une mauvaise influence, Elena. Eloigne-toi de lui.

- Non. »

Severus fut surpris par cette réponse si hâtive et brève.

« Fais-moi confiance Elena. Ce garçon est une très mauvaise influence.

- C'est faux, vous dites n'importe quoi !

- Premièrement tu es totalement sous son contrôle. Et deuxièmement, je pense très sincèrement que c'est le « joker » dont nous parle sans arrêt le Lord. Par précaution, je t'en supplie, éloigne-toi de lui !

- Vous n'avez aucune preuve ... et puis ... et puis il est sincère et gentil avec moi. Il me traite bien, ce n'est pas un Malefoy !

- Les apparences sont parfois trompeuses. »

Severus soupira. Rien à faire, elle était butée comme une mule.
« Je ne te retiens pas plus longtemps. Va te coucher, il est tard. Mais pense à ce que je t'ai dit.

- Arrête de t'inquiéter pour moi. »

Elle se dirigea vers la porte de son bureau. Avant de la franchir, elle se tourna vers Severus une dernière fois.

« Je vais bien. »

Elena rentra chez elle et cette nuit, Severus Rogue ne dormis pas de la nuit. Il s'inquiétait pour elle. Après tout, elle était comme sa fille.
# Posté le dimanche 03 août 2008 10:12

Sans toi je ne suis pas moi, sans toi je n'existe pas II (chapitre 7)

Chapitre 7 : L'heure des complots

Samedi. C'était une soirée comme les autres à Poudlard. Les plus studieux finissaient leurs devoirs à la bibliothèque, sans doute l'endroit le plus tranquille de l'école. Certains s'amusaient dans leur salle commune à divers jeux de cartes ou avec un bon jeu d'échec version sorcier. D'autres se reposaient dans leur chambre avec un livre captivant. Et pendant ce temps là, Elena était avec Ivan sur le canapé de leur salle commune en train de regarder le feu crépiter.

Alors que le calme régnait dans la pièce, un hibou s'engouffra par l'unique fenêtre de la pièce et s'approcha d'Ivan, une lettre harnachée à sa patte. Ivan reconnu l'oiseau et détacha le message de sa patte. Il le lu rapidement, se leva et s'engouffra dans sa chambre sans dire un mot. Elena, intriguée par son comportement - et curieuse de savoir ce que disait la lettre -, décida de rejoindre son aimé.

C'était la première fois qu'elle y entrait. La chambre était sombre et peu chaleureuse. Elle donnait des frissons. Mais ça ne dissuada pas Elena de se diriger derrière Ivan pour lire cette fameuse lettre en même temps que lui. Ce dernier, assit à son bureau, sentit que quelqu'un s'approchait. D'un geste vif il replia la lettre et fusilla sa belle du regard.

« Sors tout de suite de ma chambre ! siffla-t-il. »

Elena reçu comme un électrochoc. C'était comme si elle avait fait un bon dans le passé. Elle se revoyait, elle, élève de 5e année ... et lui, tyran de Durmstrang, jouant avec elle comme avec une poupée. Après plusieurs flash-back, elle courra hors de la chambre et sortit sa salle commune. Elle courra longtemps à travers les différents couloirs et s'échoua finalement dans les toilettes des filles. Elle s'enferma dans une des cabines et s'assit sur la cuvette. Ca avait été comme un réflexe revenu à la surface. A Durmstrang, les toilettes des filles étaient le seul endroit où elle pouvait se réfugier et où aucun garçon ne pouvait l'embêter : un sortilège empêchait n'importe quel garçon d'y entrer.

Elle se mit à réfléchir à toute vitesse. Plusieurs questions fusionnèrent dans sa tête mais deux se répétait souvent : « Que contenait cette lettre ? » et « Pourquoi ce changement de comportement ? ».

La réponse n'était pas difficile. Si Ivan avait été si agressif, c'est tout simplement parce qu'il ne voulait pas qu'Elena lise cette lettre. Et que contenait cette lettre ? Une bien mauvaise nouvelle pour Ivan, de quoi l'irriter rien qu'un peu ...

Ivan, après la fuite d'Elena, écrit une réponse à son interlocuteur qu'il accrocha au précédent hibou. Il le regarda s'envoler puis il reprit la plume et écrit une petite note. Il appela son corbeau et le chargea d'apporter cette note à un autre destinataire. Ceci fait, il se dirigea ensuite vers la volière. A cette heure-ci, personne n'y était.

L'odeur des excréments de hiboux planait dans toute la tour. Il faisait froid aussi ... mais il s'en moquait. Puis, l'unique porte de la pièce s'ouvrit et un jeune homme entra.
« Tu en as mis du temps ! Je t'ai dit que c'était pressé !

- J'ai fait ce que j'ai pu. J'étais occupé, Ivan.

- Si tu veux pouvoir entrer dans les bonnes grâces du Lord, il va falloir faire mieux que ça, Blaise. »


Flash Back :

Ivan était seul dans les cachots. Ca lui arrivait rarement vu qu'Elena ne cessait de la coller. Il venait de recevoir une lettre de Lord Voldemort qui lui annonçait que tout se déroulait comme prévu. Plusieurs créatures magiques, comme par exemple les Trolls, combattraient à ses côtés. La guerre était proche et d'après lui, c'est son armée qui triompherai et non celle de l'Ordre. Mais il lui fallait aussi Elena. Sans elle il serait un peu plus dur de gagner. Et si jamais elle ne voulait toujours pas se ranger de son côté, elle devrait mourir. Voldemort lui demanda où en était sa relation avec Elena. Ivan répondrait que tout avançait au mieux. Elle était complètement soumise à lui. Et quand le moment viendra, il la convaincrait de se rallier à son père biologique.

Alors qu'Ivan songeait à cela, Blaise s'approcha de lui et point sa baguette en direction de son ennemi.

« Alors Lenikov, qu'est-ce que tu fais seul ici ? Tu sais que c'est dangereux de trainer dans les cahots quand on est détesté de tous les Serpentards ? »

Ivan sourit du coin. Blaise ne pouvait pas se douter que sous son étiquette d'élève solitaire venant de Durmstrang, se cachait un jeune homme pas comme les autres à qui on avait confié une mission des plus importantes.

« Tu serai surpris si tu savais la vérité, dit il d'un ton extrêmement calme.

- La vérité est que tu es en minorité ici. Tu ne m'empêcheras pas de m'amuser une deuxième fois. »

Avant que Blaise ait eu le temps de jeter le moindre sort, Ivan sortit sa baguette et lui infligea un petit doloris, juste assez fort pour qu'il s'écroule par terre et se torde légèrement de douleur.

« Que dira le Maitre lorsqu'il découvrira que Zabini fils a tenté d'agresser l'Apprenti ? Que pensera-t-il de ta pauvre existence lorsqu'il saura que tu as essayé de m'empêcher d'accomplir ma mission ? »

On pouvait voir dans les yeux de Blaise une certaine frayeur. Ses yeux étaient fixés sur Ivan. Il ne savait que dire. Un peu plus et il commettait l'irréparable.

« Tu ... tu est l'Apprenti ? Celui qui doit mener Kalèchkovna vers le Maitre ?

- Bien joué, Zabini ... finalement tu n'es pas aussi stupide que tu en as l'air. »

Un léger silence s'installa. Zabini se releva tant bien que mal et leva les yeux vers Ivan. Ce dernier jouissait de sa supériorité et s'était plus qu'amuser en rabaissant le pitoyable Blaise.
Mais il y avait un hic : il avait pour ordre de ne parler à personne de son véritable but, et ce en vue de limiter les échecs possibles de cette mission si délicate. Ivan se gifla intérieurement d'avoir utilisé son secret pour remettre à sa place Blaise. Deux options se présentait alors à lui : soit il devait éliminer le Serpentard - chose que tout le monde remarquerai et qui pourrait tout gâcher définitivement -, soit ...

Ivan prit alors un air faussement gêné.

« Oh ... je suis navré pour toi, Blaise.

- Navré pour moi ?

- Oui, j'aimerai vraiment pas être à ta place. Malheureusement, je ne peux pas cacher au Maitre tout ce que tu as essayé de faire pour m'empêcher de mener à bien ma mission. Et tu c'est ce que ça veut dire ? Au mieux, l'immense déshonneur de ta famille ...au pire, je ne préfère même pas y penser. Et dire que ton père et toi espériez vous rattraper après toutes vos erreurs commises ... »

Baise était de plus en plus blanc. Non, personne ne devait savoir ce qu'il s'était passé entre Ivan et lui.

« Je t'en pris Ivan, ne dit rien ! Je ferai tout ce que tu veux ! Je ferai n'importe quoi ! »

L'ancien élève de Durmstrang afficha un sourire des plus inquiétant : entre le sadisme et la perversion.

« Comme j'ai pitié de toi, je ne vais rien dire. Je vais même faire mieux, je redorerai ta piteuse image auprès du Maitre. Mais en échange, mon cher Blaise, tu feras tout ce que je veux. D'accord ? »

Blaise n'eu d'autres choix que d'accepter en hochant la tête. Il ramassa sa baguette, toujours à terre, et se retira en rasant le mur, encore sous le choc de ce qu'il venait de se passer. Quand à Ivan, il se dirigea vers ses appartements pour retrouver la belle qui était à ses pieds.

Fin du Flash Back.


Blaise baissa les yeux et ne dit mot. Ivan était insupportable mais c'était le prix à payer pour que sa famille et lui soient épargnés.

« Je viens de recevoir une lettre du Maitre. Il veut savoir comment se déroule la mission. Il trouve aussi le temps long et menace de changer le plan. Le temps est compté cher Zabini.»

Ivan sentait comme un détachement de la part de Blaise, comme si cela ne le concernait pas. Malgré son assurance excessive, le slave avait peur que Blaise retourne sa veste et le laisse tomber.

« Sache bien que si je tombe, tu tombes aussi.
- Je n'ai pas l'intention d'abandonner, Ivan. Je ne fais pas tout cela seulement parce que tu me menaces, je le fais aussi parce que je ferai n'importe quoi pour nuire à Elena. »


Tandis que les deux Serpentards complotaient dans la volière déserte, Hermione entra dans les toilettes des filles et découvrit son amie larmoyante. Elena raconta tout ce qu'elle savait : la lettre, le changement d'attitude, ses angoisses ...

« Et tu ne sais pas ce qu'il y a dans cette lettre ?

- Absolument pas, Hermione. Je ne sais pas quoi faire ... »

Hermione aurait sauté de joie si Elena n'était pas si triste. Voilà ce qu'elle et Drago attendait : une piste suspecte ! Il fallait qu'elle aille voir le Serpentard au plus vite.

« Cesse de pleurer Elena et écoute moi. Tu va faire comme si de rien n'était ... et tout s'arrangera ! Ne sois pas si négative. »

C'est fou comme elle pouvait mentir avec facilité. Hermione s'en voulait un peu mais c'était un cas de force majeur. Elle se leva et avant de sortir, lança :

« Et n'oublie pas de réviser tes ASPIC ! »

Hermione trouva Drago dans la Grande Salle, à la table des Serpentards. Elle lui sauta presque dessus ce qui surprit ce dernier. Harry, Ron et Ginny qui étaient à la table des Gryffondors et qui jouaient aux cartes tranquillement s'en décrochèrent presque la mâchoire. Hermione et Drago ? Le monde tournait à l'envers !

« Drago, j'ai une bonne nouvelle !

- Elena va quitter Ivan ?

- Pas tout à fait ... »

Elle s'assit à côté de lui et murmura pour que personne ne puisse entendre.

« Ivan a reçu une lettre et ...

- Moi aussi et alors ?

- Et je suis sûre qu'elle n'est pas de ses parents ! Drago, nous devons savoir ce qu'elle contient.

- Comment allons-nous faire ?

- Il faut rentrer dans sa chambre ! »

Drago eu un petit rire nerveux. Rentrer dans la chambre d'Ivan ? Il n'y avait aucun doute, Hermione était folle à lier !

« Est-ce que tu te rends compte de ce que tu viens de dire ? C'est impossible de rentrer dans sa chambre, elle ne s'ouvre que s'il le désire. Si on est pas avec lui, on ne peut pas entrer. »

Hermione n'était pas sotte, bien sûr qu'elle savait qu'ils ne pouvaient pas entrer tels qu'ils étaient dans sa chambre. Chaque chambre de leur salle commune ne s'ouvrait que si elle reconnaissait son propriétaire. La Gryffondor avait déjà sa petite idée pour tromper la porte magique de la chambre d'Ivan.

« Cher Drago Malefoy, connais-tu le polynectar ?

- Ne sois pas stupide, du polynectar ...

- Est à ma portée. J'en ai fabriqué en 2ème année. Dans un mois nous seront fixés. Je vais te faire une liste des ingrédients qu'il faudra que tu « empruntes » au Professeur Rogue.

- Ca s'appelle pas du vol ?

- Appelle cela comme tu veux, il me faut ses ingrédients au plus vite ! »

Severus Rogue était le parrain de Drago. S'il lui disait que c'était une question de vie ou de mort - et qu'en plus la sécurité d'Elena en dépendait - peut être qu'il n'aurait pas à lui voler les ingrédients.

« Je m'occupe des ingrédients, ne t'inquiète pas. Mais ce sera à toi de récupérer des cheveux de Lenikov.

- Elena et lui restent collés constamment. En cherchant un peu, j'en trouverai sur Elena. »

Alors qu'Hermione se levait et s'apprêtait à sortir de la Grande Salle, Ron se dirigea vers elle, lui attrapa brusquement le bras et l'entraina hors du château.

« Ron, tu me fais mal ! Mais qu'est-ce qu'il te prend ?

- Et toi, qu'est-ce qu'il te prend de pactiser avec l'ennemi ? Dois-je te rappeler qui est Drago Malefoy ?

- Ron, je ne suis pas stupide ! dit-elle en retirant son bras de son emprise. Et tu ne pourrais pas comprendre. Tu es trop radical. »

Ron se sentit comme blessé et abandonné. Le préférait-elle à lui ? Hermione sentit que Ron était mal à l'aise. Elle l'enlaça pour le consoler.

« C'est toi que j'aime gros béta ! Et mes affaires avec Drago n'ont rien avoir avec ça. C'est pour Elena que je fais ça mais personne ne doit le savoir et personne ne doit s'en mêler surtout, ajouta-t-elle comme le prévenir de ne pas en parler à Harry pour qu'elle et Drago puissent agir tranquillement.

- Entendu. Je te promets d'être muet comme une tombe ... - enfin, je vais essayer -. »


Elena avait fait comme le lui avait conseillé Hermione : comme si de rien n'était. Et effectivement, tout était redevenu comme avant.

Quand à Drago, il n'avait pas perdu de temps et s'était rendu tout de suite chez le Professeur Rogue.

« Des ingrédients pour du polynectar ? Que comptes-tu faire avec du polynectar ?

- Si je te dis que c'est pour le bien d'Elena, tu me donneras ce dont j'ai besoin ? »

Severus se leva de la chaise de son bureau et s'avança vers son filleul.

« Dis-moi exactement ce que tu veux faire sinon je ne te donnerai rien. Et si je sens que tu mens, j'ai du véritaserum en réserve, sache-le.

- Ivan aurait reçu une lettre d'un destinataire inconnu. Il faudrait qu'on se transforme en Ivan pour pouvoir entrer dans sa chambre et lire cette fameuse lettre. On pense que ça peut être une piste et si notre intuition est bonne, peut être que nous découvrirons quelque chose d'assez gros pour qu'Elena se rende compte qu'Ivan est un danger pour elle.

- « Nous » ? Qui ça « Nous » ?

- Moi et ... Hermione Granger. »

Severus soupira.

« Potter et Weasley sont de la partie aussi ?

- Non.

- Tant mieux. Hermione est très intelligente, c'est un bon élément ... mais en ce qui concerne les autres, ce sont des vrais boulets, ils seraient capable tout faire échouer. Tu as tout pour réussir mon cher filleul, sauf peut être ce que tu es venu chercher.

- Tu ne vas pas m'aidé ?

- Je vais faire mieux que ça, rien que parce que je déteste Mr Lenikov et que je n'aime pas qu'Elena le fréquente : du polynectar déjà préparé tu aimerais ? »

Drago cru que son anniversaire était venu avant l'heure.

« Tu es sérieux ? Tu as déjà du polynectar prêt à l'emploi ?

- Je suis un professeur de potion, j'ai beaucoup de choses que tu n'imagines même pas. Bien sûr, je n'ai pas l'ingrédient essentiel : le cheveu humain.

- Hermione s'en charge. »

Severus Rogue s'en alla dans sa réserve et pris deux flacons de polynectar. Il les remit à Drago.
« Fais-y bien attention. Et sache que tu n'as qu'une heure.

- Entendu. Merci Severus.

- De rien. Mais que tout ceci reste entre nous. Si par malheur Granger et ses petits copains apprennent que je peux être un tant soit peut clément, c'est toi que j'étriperai.

Drago sourit à son parrain et sortit de son bureau. Alors qu'il franchissait la porte, Severus murmura un « Bonne chance », ils en auraient bien besoin.
# Posté le jeudi 19 mars 2009 06:01

Sans toi je ne suis pas moi, sans toi je n'existe pas II (chapitre 8)

Chapitre 8 : Collaboration, partie 1

Hermione Granger et Drago Malefoy en train de fabriquer du polynectar ... qui l'aurait cru il y a quelques semaines ? Personne, et pourtant ...

Ils étaient bien là, tous les deux, le premier jour des vacances de Noël, dans la chambre du Serpentard. Certains élèves étaient rentrés chez eux afin de passer les fêtes avec leur famille. D'autres étaient restés à l'école, comme eux. La raison donnée ?

« Dis-moi Drago, qu'as-tu dis à tes parents pour ne pas rentrer chez toi cette année ?

- Les ASPIC ... c'est ce que j'ai trouvé de mieux. Ma mère a un peu râlé mais comme elle tient à ce que je réussisse, elle n'a pas trop insisté. Et puis, le Professeur Rogue est également à Poudlard, alors elle ne s'inquiète pas trop.

- Et ton père ?

- Lui, il est occupé en ce moment. Son travail au ministère ..., mentit-il. »

Même si Drago avait confiance en Hermione, il ne lui disait pas tout. Il ne parlait pas du lien qui unissait sa famille à Lord Voldemort.

« Et toi, Hermione ?

- Oh, je n'ai pas été beaucoup plus originale, mais chez moi cette excuse marche bien puisque je suis l'intello de servie, dit-elle en esquissant un sourire. Ma famille a comprit, mais Ron et Harry ont été plus délicats à convaincre. Ils tenaient absolument à ce que je vienne avec eux chez les Weasley. Quand j'ai dit que je ne pouvais pas, Ron était dans un de ses états ...

- Je l'imagine très bien en train de s'énerver sur toi, dit le Serpentard en riant. Mais finalement, ils sont partis sans toi ?

- Heureusement, oui ! Ils ne seront pas dans nos pattes comme ça. Harry, encore ça va ... mais Ron, ce qu'il est possessif ! »

Drago rit aux déclarations de la Gryffondore. Puis, après un petit moment de silence, ils se remirent à leur précieux travail : celui de fabriquer du polynectar.

« Alors, tu as tous les ingrédients Drago ?

- J'ai mieux que ça ! J'ai deux fioles déjà pleines de polynectar ! »

Il sortit les deux dites fioles de son sac et afficha ce sourire narquois qui lui était propre.

« Oui, tu peux me vouer un culte si tu veux ! ajouta-t-il avec humour »

Hermione n'en croyait pas ses yeux. Elle saisit les deux fioles et les regarda avec intensité.

« Mais ... comment ?

- Le Professeur Rogue en avait, pourquoi s'embêter à en préparer ? Et puis comme ça on aura le fin mot de l'histoire plus rapidement. Ca ne te convient pas ?

- Oh si, bien sûr ! Je suis juste très surprise. »

Hermione secoua la tête comme pour faire le vide et redonna les fioles à son complice.

« Heureusement alors que je n'ai pas perdu de temps dans ma quête des cheveux d'Ivan Lenikov. »

A son tour, elle ouvrit son sac et sortit un petit bocal contenant quelques cheveux du slave.

« Ca n'a pas été trop difficile. J'en ai effectivement trouvé sur Elena et heureusement d'ailleurs. J'avais pensé à son peigne dans la salle de bain commune, mais Monsieur range tout dans son armoire personnelle, qui comme tu le sais est fermée à double tour.

- Il ne fait confiance à personne. Il se protège trop ... ça cache forcément quelque chose.

- Et dans quelques minutes nous seront fixés mon cher.

- Tu veux dire, on le fait tout de suite ?

- Pourquoi pas ? C'est la chambre d'à côté et nous avons tout ce qu'il nous faut.

- Mais il y est peut être dans sa chambre !

- Aucune chance et je vais te dire pourquoi : Elena et lui sont en ce moment même à Pré-au-Lard en amoureux et ce qu'à ce soir. Ils doivent diner ensemble là-bas après des heures de lèche-vitrine. C'est Elena elle-même qui me l'a dit. »

Drago émit un grognement désapprobateur. Un peu dans le même style que ceux qu'émettait Ron lorsqu'il était jaloux. Hermione n'y fit pas attention et continua.

« Tu te dégonfles ? demanda avec provocation la jeune fille.

- Bien sûr que non ! »

Drago prit les deux fioles en main et les ouvrit.

« Vas-y, mets les cheveux. »

Hermione s'exécuta. Drago agita légèrement les fioles afin que le mélange soit homogène. Il en tendit une à sa partenaire qui la saisit. Tous regardèrent l'infâme mélange avec dégout puis se croisèrent du regard.

« Pour Elena, dit Hermione en levant sa fiole.
- Pour Elena, répéta Drago en faisant de même. »

Ils avalèrent ensuite d'une traite la mixture éc½urante. Hermione se retint de tout rendre. Ils grimacèrent tous deux puis commencèrent à ressentir les effets de la transformation. Quelques secondes plus tard, il n'y avait plus Drago et Hermione, mais bien deux clones d'Ivan. Drago se sentait un tout petit peu à l'étroit dans ses vêtements, mais sans plus. Hermione, quand à elle, avait totalement déchiré ses vêtements : elle n'avait pas du tout le même gabarit que Lenikov.

Drago ouvrit son placard et en sortit un uniforme ainsi qu'un boxer, des chaussettes et une paire de chaussure qu'il tendit à Hermione. Elle le remercia et se changea rapidement.

« Heureusement que nous faisons à peut prêt la même taille. Ca ne te fait pas tout drôle d'être dans le corps de quelqu'un d'autre ? Oh, sans doute que non, tu l'as déjà fait ...

- Ne crois pas ça Drago, je suis tout aussi perturbée que toi, voir plus. Premièrement, la première fois ma transformation avait raté car j'avais accidentellement mis des poils de chat et non des cheveux humains : je n'ai donc eu qu'une forte pilosité et une tête de félin. Et deuxièmement, je n'ai jamais été dans le corps d'un garçon. Tu comprendras sans doute que je ne suis pas habituée à avoir quelque chose entre les jambes ... »

Drago se mit à rire. Il n'y avait pas pensé ! Lui aussi serait sans doute un peu mal à l'aise s'il s'était transformé en fille.

« Bon, dépêchons-nous. Nous avons moins d'une heure, conclut Hermione pour mettre fin à cette discussion. »

Ils sortirent tous les deux de la chambre du Serpentard et avancèrent jusqu'à celle d'Ivan.

« Mais en fait Hermione, une double transformation n'était peut être pas nécessaire ...

- Pas nécessaire pour rentrer peut être, mais si quelqu'un nous surprenait ? Je préfère que quelqu'un voie deux Ivan plutôt qu'Ivan et Hermione ou Ivan et Drago. On aura moins d'ennuis comme ça. »

Hermione posa sa main sur la poignée et la tourna. Elle poussa la porte qui s'ouvrit tout simplement. Ils entrèrent tous les deux dans l'antre de leur ennemi et rien en se passa ce qui les soulagea. Car oui, si la porte n'avait pas reconnu son maitre, elle aurait sans doute ensorcelé les deux élèves ... et seul Ivan savait quel sortilège ils auraient subi.

« Cherche dans son armoire et sous son lit, moi je m'occupe du bureau, dit la jeune fille.

- Un Accio ne serait pas plus rapide ?

- Accio quoi ? On ne sait même pas ce que l'on cherche !

- Oui, tu as raison ... »

Drago ne se fit pas prier et ouvrit l'armoire à sa gauche. A son grand désespoir, il n'y trouva que des vêtements et des chaussures. Il s'attaqua alors au lit : dans les draps, sous le matelas, sous le lit lui-même, mais toujours rien. Hermione ne trouvait rien également. Son bureau ne contenait que des livres et des parchemins - tous en rapport avec les cours de 7ème année - ainsi que du matériel scolaire. Cela faisait bien trois quart d'heure qu'ils fouillaient sa chambre, et rien, pas un document ne prouvait qu'il était dangereux.

« C'est pas possible ! On a cherché partout et on ne trouve rien ! s'énerva Drago.

- Peut être qu'il détruit tout, peut être qu'il cache tout ailleurs ... ou peut être qu'il n'a rien contre Elena et que nous ne sommes que deux grands jaloux suspicieux.

- Je refuse de croire ça ! Et la lettre ? Tu en fais quoi ?

- Je ne sais pas Drago ! Tout ce que je vois c'est qu'il n'y a rien ici ! »

Drago, fou de rage, marchait à travers la pièce en quête d'un indice qui aurait pu lui échapper quand un grincement se fit entendre.

« Tu as entendu ? demanda Hermione.

- Entendu quoi ?

- Le grincement.

- Oui et alors ? Chez toi le parquet ne grince pas ?

- Si bien sûr ... mais Poudlard est réputé pour être une école de magie.

- Quel est le rapport ? »

Hermione soupira longuement. Etait-elle donc la seule à avoir lu l'Histoire de Poudlard ?

« Poudlard est un château magique. Il a été enchanté pour qu'il dure et reste intacte à travers les âges. La moindre fissure, le moindre effritement se répare automatiquement. Seuls les dégâts magiques ne se réparent pas. Le parquet n'est donc pas censé grincer !»

Drago retourna sur ses pas et s'arrêta lorsqu'il réentendit le grincement. Il se baissa alors et observa la planche concernée. Il sortit sa baguette et prononça un Wingardium Leviosa. La planche se souleva, laissant apparaître un petit compartiment aménagé. Hermione et Drago jubilaient. La Gryffondore s'approcha de la petite cachette et en sortit un journal ainsi que plusieurs lettres.

« Regarde Drago, des lettres signées « Lord Voldemort ». On le tient à présent !

- Et ça, ça a l'air d'être son journal intime. Je suis sûr qu'il avoue tout là dedans ! »

La porte de la chambre s'ouvrit soudain et il était là.

« Qu'est-ce que c'est que ça ?!? »

Ivan venait d'entrer dans sa propre chambre et faisait face à deux copies de lui mêmes accroupies sur sa cachette. Alors qu'il allait sortir sa baguette ...

« PETRIFICUS TOTALUS ! »

Hermione, plus rapide, avait agit à temps. Le corps d'Ivan se raidit et retomba au sol. Elle se dirigea vers celui-ci et prononça un petit « Oubliette ». Elle se tourna ensuite vers Drago.

« Partons maintenant.

- Et, on le laisse là ?

- Le Pétrificus Totalus n'est pas très long. Dans une petite heure il sera libre. Et l'Oubliette lui permettra ne pas se souvenir qu'il a vu deux clones de lui-même dans sa chambre en train de fouiner ses affaires. Referme sa cachette et retrouves-moi dans 5 minutes dans la salle commune. »

Hermione, laissant Drago à ce qu'il avait à faire, retourna dans sa chambre. Ses cheveux qui repoussaient était le signe que le polynectar n'avait plus d'effet sur elle. Dans peu de temps elle serait de nouveau elle-même, ce qui ne manqua pas d'arriver à son grand soulagement. Elle s'habilla avec des vêtements féminins et retrouva Drago comme prévu.

« Et maintenant ? demanda Drago, lui aussi redevenu lui-même.

- Direction Pré-au-Lard. Je connais un endroit où nous pourrons être tranquilles. »
# Posté le mardi 23 juin 2009 10:46